Et si le pain racontait l’histoire des Hautes-Alpes ?
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Agenda
Exposition : Le pain des Hautes-Alpes
Et si le pain racontait l’histoire des Hautes-Alpes ?
Du 16/10/2025 au 27/02/2026, tous les jours.
Mardi et mercredi : 9h00-17h00 / Jeudi : 13h00-18h30 / Vendredi : 9h00-12h00, 13h00-18h00 / Fermeture le lundi et le week-end.
Commune : Gap
Archives départementales, 22 route de rambaud
Tarif : GRATUIT
04 86 15 31 80
Et si le pain racontait l’histoire des Hautes-Alpes ?
Et si le pain racontait l’histoire des Hautes-Alpes ? Une exposition pour découvrir ses secrets, du champ de blé à la boulangerie, en passant par le four banal. Les Archives départementales vous proposent une redécouverte du pain à travers ses spécificités haut-alpines, en explorant ses lieux et conditions de production, sa dimension politique, et sa charge symbolique et culturelle. D’un fait social total au patrimoine immatériel, cette exposition inédite présente une grande diversité de documents et d’objets patrimoniaux, offrant un voyage accessible et passionnant dans la mémoire boulangère du territoire.
Visible gratuitement aux heures d'ouverture des Archives
Exposition : Qu’as-tu vu ?
Photographe auteur, Olivier Chomis s’est nourri des œuvres de Robert Doisneau, Willy Ronis et Henri Cartier-Bresson...
Du 13/01 au 13/03/2026 le mardi de 13h à 18h. Le mercredi de 10h à 18h. Le jeudi et vendredi de 10h à 12h et de 13h à 18h.
Ouverture les soirs de représentations.
Commune : Gap
Galerie du théâtre, théâtre La Passerelle
Tarif : GRATUIT
04 92 52 52 52
Photographe auteur, Olivier Chomis s’est nourri des œuvres de Robert Doisneau, Willy Ronis et Henri Cartier-Bresson...
Photographies Olivier Chomis
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Son noir et blanc contrasté, inspiré par les images de Bill Brandt et le cinéma des années cinquante, est devenu son style, au jeu de l’ombre et de la lumière.
À soixante ans passés, le moment propice est venu pour l’artiste, de réunir ses photographies personnelles, prises au cours de ses déplacements en France et à l’étranger, pour des commandes professionnelles. Cette exposition met en lumière une œuvre cohérente, sensible, à la fois classique et contemporaine. Elle parle à toutes celles et ceux qui, à travers l’image, cherchent à mieux observer le monde qui les entoure pour y déceler leur propre vision de la réalité.
Le regard sensible et structuré d’Olivier Chomis s’ancre dans l’urbain, l’architecture, la solitude moderne. Il s’attache à révéler ce que beaucoup ne voient pas toujours : silences de l’isolement dans la ville, géométries révélatrices de formes imprévisibles, lignes qui s’intensifient sous la lumière ou fuient mystérieusement dans l’ombre. Sur les rares images où l’humain s’absente, la construction graphique nous entraîne dans un labyrinthe où l’esprit s’égare à la recherche d’une présence.
Le travail photographique d’Olivier Chomis nous invite à ralentir et à observer, en donnant à voir le monde autrement, avec poésie et sérénité.
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Zeynep Kerhervé et Arnaud Baumann, commissaires d’exposition
La Terre
Dans son roman La Terre, Zola avait anticipé les mutations du monde paysan. En l’adaptant pour la scène, Anne Barbot percute à son tour la crise agricole contemporaine.
Mardi 10 février 2026 de 20h30 à 22h50.
Commune : Gap
, Théâtre La Passerelle
Tarif : PAYANT
04 92 52 52 52
Dans son roman La Terre, Zola avait anticipé les mutations du monde paysan. En l’adaptant pour la scène, Anne Barbot percute à son tour la crise agricole contemporaine.
Réunis autour d’une grande table, ils vaquent à leurs occupations quand le public pénètre dans la salle. Entre préparation de la soupe et verres de cidre, ils évoquent les dernières nouvelles et interpellent les spectateurs. Mais cette famille de paysans à l’unité apparente va vaciller. Nous sommes chez Zola, dans la deuxième moitié du XIXème siècle. Une révolution industrielle et sociale se profile, pour le meilleur et pour le pire. C’est dans ce contexte tendu que le vieux Fouan, trop âgé pour cultiver, lègue ses terres à ses trois enfants, précipitant la famille dans une guerre de succession…
De Zola, Anne Barbot avait déjà adapté L’Assommoir. Avec un formidable sens du collectif et une distribution très engagée, elle se tourne cette fois vers le monde agricole, d’où elle est elle-même issue, et nous plonge de façon brute au plus près d’une réalité rarement abordée au théâtre. En nous rendant ces paysans intimement proches, et en exacerbant la puissance dramaturgique de Zola, elle nous livre un spectacle magistral, qui résonne fort avec la crise des agriculteurs d’aujourd’hui.